Joueur de tennis dans les années 80, vainqueur aux internationaux de France de Roland Garros en 1983, puis capitaine de l’équipe de France de tennis, Yannick Noah possède une multitude de cordes à son arc. Amateur de musique africaine, il s’adonne à une autre passion, la chanson. On se souvient de son premier tube " Saga Africa ", un hymne à la joie. En 2001, Yannick Noah réitérait l’expérience avec un album de reggae en français enregistré entre Paris et le Cameroun. Pour la réalisation de cet album, Yannick Noah s’est entouré des plus grands auteurs et compositeurs tels Jean-Jacques Goldman et Eric Benzi …Tous ont uni leur talent pour créer un album aux couleurs métissées, à l’image de l’artiste. Et le résultat fut probant ; " Simon papa tara ", " Jammafrica ", " No More Fighting " et " Les lionnes " furent tous d’énormes tubes.
Puis en 2003, Yannick Noah publie un nouvel album "Pokhara". Riche des rencontres qu’il fait en 2004 et 2005 lors de la série de concerts qui s’en suit – Jimmy Cliff, Disiz la Peste, etc. -, il décide de sortir un autre album : « Métisse ». Le chanteur nous offre ainsi un nouvel opus aux colorations toujours très mélangées, à l’image de son premier extrait : « Métis », composé et chanté en duo avec Disiz la Peste. Reggae, hip hop, sons électriques ou acoustiques continuent à faire bon ménage. Un métissage enthousiasmant.
Après le succès considérable de ses deux précédents albums (Pokhara s'est vendu à 1,3 million d'exemplaires), c'est dans les paysages extrêmes de la Cordillère des Andes que Yannick est venu chercher l'inspiration : "Ici, c'est l'altitude qui limite et détermine toutes choses...". L'extrait "Donne-moi une vie" de l'album "Charango" parle de l'espoir d'une vie meilleure. Yannick présente aujourd'hui ses deux nouveaux titres "Aux arbres citoyens"et "Destination ailleurs".
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